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Je ne
jette pas mes déchets dans la nature quels
qu’ils soient.
80 à 100 ans, c’est le temps qu’il faut
à une simple canette en aluminium pour se
décomposer dans la nature. Par ailleurs,
les déchets organiques favorisent les espèces
envahissantes telles que rats, goélands,
pigeons…
Je pratique
la plongée sous marine avec un centre agréé
et spécialisé qui m’informe sur la bonne
conduite à tenir.
Ne pas jeter l’ancre à proximité de
récifs coralliens, maîtriser le mouvement
de ses palmes, ne pas toucher ni ramasser
de coraux… autant de précautions à suivre
pour profiter pleinement du plaisir de la
plongée sous-marine, sans contribuer
à la disparition des espèces que vous venez
admirer.
Si je
fume sur la plage, je ne cache pas mes mégots
dans le sable et je m’abstiens de fumer
en forêt, car
je risque d’être à l’origine d’un incendie.
En France, 5000 départs de feu ont lieu
chaque année, et en général, 9 feux
sur 10 sont dus à l’homme et à ses activités.
En mer,
sur un étang ou une rivière, je respecte
impérativement le milieu naturel dans lequel
j’évolue. Vous
éviterez de dégrader des zones sensibles
tels que les récifs coralliens et les lieux
de nidification et de reproduction de
la faune locale : roselières, berges, petits
îlots, herbiers à posidonies ou zostera,
rivières en périodes de basses-eaux.
Je préfère
des sacs ou paniers un peu lourds pour transporter
mes affaires,
car un sac trop léger risquerait de
s’envoler. De même, je suis particulièrement
attentif à tous les objets légers (plastique
souple, polystyrène) apportés sur la
plage, que le vent risque d’entraîner.
Je ramasse
les sacs plastiques qui flottent dans l’eau
et je participe au nettoyage des plages.
Les tortues marines, espèces protégées,
avalent les sacs en plastique qu’elles prennent
pour des méduses et meurent étouffées.
J’évite
de pratiquer des activités motorisées bruyantes et
pouvant porter atteinte à la faune et à
la flore en dehors des zones réservées
à cet effet.
En bateau,
je n’utilise pas mes toilettes marines,
surtout si je navigue près des côtes. Equipez
plutôt votre embarcation de cuves à eaux
noires. De nombreux ports proposent aujourd’hui
des systèmes de vidange. La pollution,
en mer comme sur terre, peut nuire à la
vie ou à la reproduction de nombreuses espèces,
certaines pouvant être sensibles à de
très faibles concentrations.La pollution
peut aussi favoriser certaines espèces
qui prolifèrent au détriment de toutes les
autres.
Pour
mes pêches aux coquillages et crustacés,
je respecte les tailles et quantités autorisées.
Ce sont des ressources fragiles et indispensables
à l’écosystème marin.
Je respecte
le milieu marin quand je fais de la plongée
sous-marine. Abstenez-vous
de remonter quoi que ce soit, ne nourrissez
pas les poissons et faites attention à ne
pas détériorer les fonds marins avec
vos mains et vos palmes. Le moindre contact
avec du corail peut avoir des effets
irréversibles sur son développement.
Pour
mes pêches en mer, je respecte les tailles
de capture minimales et le matériel autorisé.
En pêchant des poissons en dessous des
tailles autorisées, vous empêchez le renouvellement
naturel des espèces et réduisez les
ressources. Même règle lors de vos achats
: renseignez-vous sur les tailles réglementaires
et n’acheter pas de poissons ou crustacés
en dessous de ces tailles.
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