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Le brochet sous toutes ses techniques

( R. de Saint-Seine )


 

En France le brochet est indiscutablement le carnassier le plus pêché. Ses attaques laissent de merveilleux souvenirs. La presse spécialisée fait régulièrement état des techniques à employer pour sa capture, mais à moins d'être un collectionneur consciencieux, il est difficile d'avoir une vision synthétique sur la pêche de ce poisson fantastique.

La saison peut se prêter merveilleusement à la pêche du roi des carnassiers, aussi Encyclopêche vous offre ce dossier afin de vous permettre de poursuivre vos sorties. La pêche n'est pas uniquement un loisir réservé aux beaux jours, alors profitez en ! Le brochet est là bien présent et où que vous soyez, il y a certainement un bon coin où vous pourrez tenter votre chance.

 

La pêche au vif

La pêche au vif, est une pratique très régulière de la pêche du brochet. En fonction de son environnement et de la saison, le brochet, très opportuniste, guette sa proie. L'hivers, il cherchera une proie qui vaut le déplacement. Un Gardon de belle taille sera très appréciée. D'une façon générale, tout vif convient au brochet. Ceci étant l'emploi de cette technique de pêche et le lieu de pêche demandent de trouver LE vif le plus attractif.

 Le Gardon est un classique. Disponible dans le commerce, il est aussi bien présent dans nos eaux et qui plus est, très facile à pêcher. Si certains pêcheurs le trouvent parfois peu ou pas remuant, sa brillance et sa résistance en font un must. Généralement employé dans une taille d'environ 10 cm, le Gardon peut être très efficace surtout pour une pêche entre deux eaux.

Le Goujon plus "vivant" et résistant est un vif attractif, et pas seulement pour le brochet. Malheureusement, on ne le trouve pas partout...!

L'Ablette et sa robe des plus brillantes présente par contre le défaut d'être particulièrement fragile. Contrairement au Goujon, ce petit poisson cherche à remonter à la surface et facile à repérer pour le carnassier croisant dans les parages. Sa fragilité implique qu'il faut l'utiliser pour la pêche au bord mais aussi ne pas hésiter à en changer régulièrement.

Le carpeau, disponible chez les détaillants est particulièrement résistant et reste actif durant plusieurs heures. Ceci étant, l'eau froide ne l'inspire pas beaucoup et risque très vite de le rendre immobile.

Le Chevesne, d'une quinzaine de centimètres est idéal pour les eaux froides. Cherchant à remonter en surface, il faudra bien veiller à l'utiliser avec un lest suffisant pour le maintenir au fond ou entre deux eaux.

Utilisation avec une ligne flottante

Ces vifs sont ceux généralement utilisés par les pêcheurs adeptes de la pêche du Brochet.

Très souvent, la ligne flottante représente une bonne solution. Le fait de pouvoir utiliser un flotteur de forme et de couleur adaptées, de pouvoir régler la profondeur de pêche font pencher les pêcheurs vers cette solution.

Conçus pour coulisser, le montage flottant permet de "poser" le poisson à la profondeur voulue. Encore non loin de la surface à l'automne, le Brochet rejoindra le fond dés l'arrivée de l'hivers. Le pêcheur averti, saura faire évoluer sa hauteur de pêche tout au long de sa partie, car le Brochet à une aptitude certaine à passer de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres de fond, en fonction de son appétit. Si la règle générale est de placer le vif aux environs de 1m50 de profondeur, le pêcheur se doit de rester actif même sur une pêche postée.

Montage pour la pêche au vif à la ligne flottante

Le montage du vif est un point essentiel demandant une attention toute particulière. Le choix du vif est une chose, bien le monter en est une autre. Beaucoup de poissons se perdent faute de soin dans le montage et plus particulièrement dans la façon d'armer le vif. En effet s'il n'est pas recommandé de ferrer trop vite, la fuite du Brochet vers une souche immergée peut demander un ferrage rapide. Outre l'hameçon placé sur une lèvre ou sur le nez du vif, un triple placé sur son dos et un autre sur sa queue peuvent garantir une bonne accroche et ce quel que soit l'angle d'attaque du Brochet. Un fois la touche constatée, quelques secondes suffiront à confirmer la capture du vif et l'indispensable ferrage précédent le conbat.

Tout n'est pas gagné pour autant. Un Brochet est capable de départs foudroyants, surtout lorsqu'il voit devant lui l'ombre inquiétante d'un pêcheur ou d'une épuisette. Le frein désséré, en gardant un doigt sur la bobine du moulinet, il convient de veiller à garder en permanence le contact avec le Brochet et ce jusqu'à sa capture. Un Brochet qui remonte vite à la surface n'est pas forcément un poisson vaincu...bien des pêcheurs en on fait la triste expérience.

 

Le vif à la plombée

L'utilisation du vif à la plombée est plus rarement utilisé mais présente aussi son intérêt de simplicité et d'efficacité. Ce sera le cas notamment sur certains grands lacs où le vent souffle parfois en rafale. Le déplacement rapide et mal contrôlée d'une ligne flottante peut être un inconvénient que le montage plombé n'a pas. Qui plus est, ce type de montage permet de positionné un vif en bordure d'une zone encombrée, sans prendre le risque d'une incursion réflexe du vif. Faut-il encore reconnaître le poste et son environnement immédiat. Si le sondage peut être recommandé dans chaque action de pêche, la pêche à fond demande plus de prudence encore.

En utilisant un bas de ligne (pas trop lourd) d'un mètre placé en aval d'un anti-emméleur à plombée axiale, le vif aura une excellente présentation et saura éveiller la curiosité du Brochet.

Pour pêcher avec un vif, à la ligne flottante ou à la plombée, une canne semi parabolique de 3,60 m avec un moulinet léger convient parfaitement.
 

La pêche au poisson mort

Cette technique de pêche est de plus en plus pratiquée. Si elle est très utilisée pour le Sandre, les pêcheurs ont vu le Brochet mordre et depuis l'adoptent très souvent pour le capturer. C'est donc trés logiquement qu'on emploi souvent la même monture.
Albert Drachkovitch, pêcheur d'exception, nous a laissé un montage aujourd'hui utilisé par la grande majorité des pêcheurs. Avec sa plombée en tête, son articulation et sa bonne tenue, la "Drachko" reste un must même si elle n'est pas la seule à permettre la capture du Brochet.

La monture godille qui permet une présentation ralentie du poisson mort sur le poste, est facile à mettre en oeuvre. Ce montage a quelques avantages dans les courants.

Reste, à ceux qui privilégie les signaux propres à faciliter l'attaque, la monture mise au point par JP Kaleta. La "JPK" dont le corps et la tête sont en plastique creux permet de donner au poisson une certaine flottabilité. La tête de monture, ornée d'un oeil, est d'une efficacité redoutable. Ainsi, au mort posé, le poisson mort décolle du fond et attire mieux l'attention du prédateur. Voilà une monture qu'il est possible de plus ou moins lester suivant la situation du moment.

Pour ces montures, il est important de retenir que si l'avençon peut être en nylon ou en tresse, il est recommandé d'utiliser un bas de ligne acier, car le brochet sait très bien se défaire d'une ligne avec sa redoutable dentition.

Mort manié

Le choix de la monture réalisé, reste à trouver l'animation adéquate pour favoriser la pêche d'un Brochet. La technique du poisson mort manié permet de chercher le poisson là où il se trouve. Si pour le Sandre, la prospection doit se faire très souvent au fond, le brochet se trouve plus souvent entre deux eaux. Pour l'un comme pour l'autre, il convient néanmoins d'explorer le poste sur toute sa surface et sur toute sa hauteur. Aussi, il peut être nécessaire de changer de monture en cours de prospection et aussi de technique d'animation.

Mort posé

Employée surtout par nos voisins Anglais, cette technique serait plutôt à favoriser sur des lieux trés fréquentés. Les poissons peuvent alors devenir méfiant et l'age aidant apprécier plus encore un tronçon de poisson de mer (sardine, maquereau...). Ce genre d'esche a une odeur forte très bien perçue par le brochet. Ceci étant ne pas négliger l'utilisation de petits poissons frais comme le Gardon ou l'Ablette. La pêche au mort posé est une alternative qui peut séduire.

Une monture "JPK" peut permettre de maintenir l'esche juste au dessus du fond et des obstacles, En complément un amorçage massif à base de poisson frais broyé peut accélérer l'efficacité d'une partie de pêche.
 

La pêche à la cuiller

Utilisée dans la pêche à rôder, la cuiller est et restera un leurre de base pour les pêcheurs. Elle permet par ses formes et ses couleurs, mais aussi par ses effets caractéristiques, de provoquer des attaques foudroyantes de la part du Brochet.

La gamme des cuillers est extraordinairement riche. Il est possible néanmoins de la présenter comme étant organisée en deux types bien distincts.

Cuiller tournante - Cuiller ondulante

 

Le pouvoir attractif de la cuiller tournante repose sur des signaux forts. Les vibrations basses fréquences émise par la palette attirent l'attention du brochet. La couleur se combinant alors au style de nage de ce leurre décidera le poisson à attaquer. En rivière, le choix d'une cuiller tournante avec une palette "longue" et fine permet de minimiser les effets du courant. Elle peut être aussi utilisée en étang. L'usage d'une cuiller armée d'une palette "courte" et large émet plus de vibration mais a pour inconvénient de résister d'avantage dans un courant puissant.

Un autre critère entre en ligne de compte, celui du type de plombée. La plombée axiale est à mettre en oeuvre pour des pêches en eau peu profonde, tandis que la plombée en tête de cuiller est à utiliser pour les eaux profondes.
Enfin, la couleur est fonction du temps. Le plus logiquement du monde les jours clairs choisir une teinte claire, tandis qu'un jour sans soleil préférer une couleur plus sombre.

La cuiller ondulante utilise certaines caractéristiques telles que la forme, l'épaisseur et le poids de la palette. Pour obtenir une nage sinueuse avec des oscillations rapides, une palette étroite et peu épaisse offre de bons effets lors de la prospection d'un poste en rivière ou dans des eaux peu profondes en étang. Par opposition, les cuillers ondulantes munies de palettes larges et épaisses conviendront mieux pour la pêche en eaux calmes et profondes. Mais ce n'est là qu'une considération trés générale.

Le pêcheur averti orientera aussi son choix de cuiller ondulante sur d'autres critères. Si la couleur et le signal "oeil" ne sont pas à négliger, la forme plus ou moins galbée de la palette influera sur le type de nage et l'animation à mettre en oeuvre pour en tirer le meilleur profit. Ainsi une palette peu galbée s'enfonce doucement à la manière d'une feuille et demande une récupération régulière avec des mouvements latéraux et horizontaux. Au contraire pour une cuiller ayant une palette au galbe plus prononcé, la récupération doit être plus lente avec des accélérations brèves.

L'avantage incontestable d'une cuiller ondulante est, en fonction de son poids et de la vitesse de récupération, de pouvoir aisément prospecté un zone sur toute sa hauteur d'eau. Le pêcheur ne doit pas hésiter à mettre en ligne des cuillers de grandes taille s'il recherche de beaux spécimens.


La pêche au leurre souple

Après des débuts prometteurs dans la pêche du Sandre, les leurres souples ont évolué en direction du Brochet.Certains de ces leurres, dont la taille peut atteindre une quinzaine de centimètres, ont des formes diverses et variées. La encore, la taille du leurre entre en ligne de compte suivant la saison et la taille du Brochet recherché. Mais croire qu'un petit leurre n'attirera pas le roi des poissons est une grave erreur, tant il est vrai qu'il aime parfois se rassasier de la friture qui occupe si bien les bords.

Twist ou Virgule

Le plus courant est sans doute le Twist (ou virgule). Redoutable, ce leurre dont la queue éveille la curiosité du Brochet en ondulant dans l'eau s'est imposé depuis des années.

Le corps de ce leurre n'a qu'une utilité pratique, celle de recevoir l'armement et de donner du volume à l'ensemble. Avec sa tête plombée et armée d'un simple et/ou d'un triple n 8 ou 4, le pêcheur de brochet trouve sans peine les arguments pour en posséder avec lui quelques modèles choisis.

Le côté attractif de ce leurre souple se situe au niveau de la queue. Une fois plongée dans l'eau, elle se déforme et ondule provoquant des vibrations. Il est donc évident de ne pas entraver cette partie du leurre sous peine de le rendre sans grand intérêt pour le Brochet.

Le Twist associé à une tête plombée est la monture classique pour bien des pêcheurs tant sa facilité de mise en oeuvre et son efficacité son démontrées. Cet ensemble, monté sur un bas de ligne acier, est à manier selon la technique du mort manié.

Poisson souple

Le leurre souple peut aussi prendre l'apparence d'un poisson. Il représente parfois une imitation très réaliste avec un pouvoir attractif exceptionnel. Compte tenu de sa densité, ce leurre peut s'employer sans plombée. Un montage "Drachkovitch" fera de l'ensemble une très bonne imitation du poisson mort...à manier avec adresse pour capturer le Brochet.

Leurre souple de surface

Ce type de leurre très particulier, tant pour son montage que pour ses formes donne aus pêcheurs l'occasion de connaître les émotions fortes de la pêche en surface. En été et jusqu'au milieu de l'automne, lorsque le Brochet profite des derniers beaux jours, il n'est pas rare de le découvrir chassant en bordure. Les herbiers y sont présents et c'est donc en cette circonstance que le leurre de surface est utile.

Le verre souple (worms) ou le batracien assurent des vibrations spécifiques qui ne manquent pas de déclencher l'attaque. En présence d'un herbier, l'utilisation d'un leurre vermiforme demandera à être monté de manière à éviter l'accrochement. Le principe est relativement simple. Avec un hameçon à hampe longue, le pêcheur piquera son verre en tête pour un ressortir aussitôt avant de repiquer le leurre tendu sur la pointe. Au ferrage, sans confondre vitesse et précipitation, la pointe sortira pour piquer le prédateur trop curieux.
 

La pêche au poisson nageur

Les poissons nageurs sont sans aucun doute les leurres les plus novateurs de ces dernières années. Outres leurs formes et leurs couleurs, divers accessoires viennent maintenant faire de ce type de leurre et quel que soit la situation un incontournable.

On distingue deux familles de poissons nageurs : Les flottants rt les plongeants

La densité du leurre est un paramètre important suivant la profondeur à laquelle le pêcheur pense pouvoir attirer l'attention du brochet. Il s'agira alors de faire la distinction entre un leurre flottant et un autre, coulant. Pourtant un équipement présent sur bien des modèles vient contribuer à améliorer les actions d'un poisson nageur, la bavette. Plus celle-ci est longue et large, plus le leurre plongera et ce même si sa densité est faible.

Globalement, le pêcheur choisira comme "flottant" un leurre de faible densité à bavette courte et ira croissant sur ces deux paramètres au fur et à mesure qu'il ira chercher des profondeurs plus importantes.

Pour un leurre "coulant", dont la densité lui fait rejoindre naturellement le fond, la récupération continue commence une fois la profondeur souhaitée atteinte. L'accélération de la récupération fait remonter le leurre. Le leurre "flottant", lui, plonge rapidement sur une récupération accélérée et remonte en surface dés que la récupération devient lente.

Dans la pratique de la pêche au poisson nageur, le nombre de modèles disponibles est impressionnant. Avec ou sans bavette, certains possèdent même dans leur corps des billes destinées à émettre des vibrations. Cet accessoire peut sembler inutile. Pourtant, il n'est pas rare d'attirer un brochet sur le coup avec ce signal insolite.

Le choix du bon poisson nageur sera fonction de la situation de pêche. Le pêcheur sait que celle-ci évolue suivant la saison et au cours d'une journée de pêche et utilisera donc logiquement plusieurs modèles....l'important est que le bon leurre doit passer où et comme il faut au bon moment !

Ainsi, la saison à son importance. Si l'été il est courant de piquer le brochet sur les bords, l'hiver lui fait rejoindre les fonds. C'est là qu'il trouvera un confort tant au niveau de la température qu'a celui de la nourriture. Les blancs s'y retrouvent en effet en nombre dés que les eaux deviennent froides. Face à ce constat, l'utilisation de poisson nageur coulant en hiver sera plus particulièrement justifié même si ce n'est là qu'un principe très général.

Enfin, le décor joue aussi son rôle. Bien des théories s'affrontent, mais il y a quelques règles d'or que des générations de pêcheurs ont confirmé. Les marques rouges ou orangées, les points sur les flancs, les yeux sont des signes qui sont remarqués par le Brochet. De même, dans des eaux froides, un leurre à dominante bleue ou verte aura son succès. Les couleurs fluos vertes ou jaunes trouveront aussi leur poisson.


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